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Visites 2016

Visite du centre de Tri Ecopôle SUEZ de JAS de Rhodes

15 décembre 2016

Sur la commune des Pennes Mirabeau, aux portes de Marseille est situé l’Ecopôle de SUEZ, exploitation qui recycle et valorise les déchets non dangereux de la métropole marseillaise.
Nous nous y sommes rendus (M1) dans l’objectif de comprendre le fonctionnement d’une telle installation, et comment à partir de déchets, le site produit sa propre énergie.
Nous avons eu la chance de pouvoir visiter les installations de stockage, tri et valorisation du site. Nous avons remarqué que malgré le tri domestique des déchets, il est nécessaire de faire un second tri, car il y encore beaucoup de négligence de la part des citoyens dans ce domaine. Malgré une chaîne de tri automatisée et robotisée, des opérateurs sont présents dans les étapes de ce processus afin de finir le travail des machines.
La particularité de l’exploitation est son effort considérable dans la valorisation des déchets, puisqu’elle produit sa propre électricité grâce au biogaz généré par la décomposition des déchets stockés. Cette production de 16 000 MWh/an équivaut à la consommation annuelle de 2930 foyers.
C’est ainsi 70 salariés qui travaillent sur cette installation, pour quelques 94000 tonnes de déchets triés par an…


Visite EDF

Lundi 30 Mai 2016

Le 30 Mai 2016, les étudiants de deuxième année de la spécialité RPI ont visité la centrale EDF de Martigues.

Inaugurée en 1971, cette centrale comprenait initialement 4 unités de production au fioul. Ces 4 unités étaient chacune couplées à un alternateur pour produire de l’électricité. En période de pleine production, la centrale pouvait produire jusqu’à 750 MW et consommait en moyenne 950 tonnes de fioul par mois. Pour refroidir les chaudières fioul, la station devait pomper 9m3 d’eau de mer par seconde, qui était ensuite rejetée en mer sans subir de pollution.

En 2012, ces 4 unités fioul ont laissé place à 2 unités Cycle Combiné Gaz (CCG).
Ces deux unités, d’une production nominale de 465 MW, utilisent maintenant comme combustible du gaz additionné d’air comprimé. Elles ont la particularité d’utiliser une première fois ce mélange inflammable pour entraîner une première turbine puis, les gaz toujours chauds, vont, dans la partie chaudière, faire évaporer de l’eau présente dans des tuyaux pour entraîner une deuxième turbine. C’est ce que l’on appelle le Cycle Combiné Gaz. Ce principe de CCG a plusieurs points forts vis à vis des unités fioul. Il permet un rendement beaucoup plus important pouvant aller jusqu’à 57% si les bruleurs gaz supplémentaires dans la chaudière sont utilisés. Les températures de rejet des fumées sont moins élevées (entre 90 et 100 °C) et moins toxiques permettant ainsi d’avoir des cheminées moins hautes : 66 m contre 143 m pour les anciennes.


CADARACHE : 2 promos, 1 visite

Mardi 19 Avril 2016

Ce vendredi 29 avril 2016, le Master prend à nouveau l’air. Cette fois-ci sur le site du CEA de Cadarache.
Premières et deuxièmes années se sont d’abord réunies dans une salle de conférence afin de participer à une présentation générale du centre de recherche par Olivier PROVINTINA- responsable de communication.

Par la suite, nous avons eu le plaisir de profiter d’une explication simple et adaptée pour tous sur les principes fondamentaux de la radioactivité par Yves MARGERIT - ingénieur chercheur. Pour finir la matinée, Jean-Pierre COULOMB - chef de projet de Production de Radioisotope - nous a décrit le projet du Réacteur Jules Horowitz et la dynamique internationale que ce projet assure.

A la suite d’un agréable repas, chaque promo et spécialité ont été séparées pour visiter une partie du site.
M1 : Tore Supra le plus grand tokamak à aimant supraconducteur du monde,
M2 spé NUC : services SPR (Service de Protection contre les Rayonnements ionisants),
M2 spé RPI : Chicade (recherche et développement sur les substances radioactives).
Merci au CEA pour son accueil !

Phrase du jour :
« Travailler sur Cadarache en terme de dose, c’est comme consommer 20 bananes par an. » Yves MARGERIT


Visite du site EveRé

Vendredi 5 Février 2016

Ce vendredi 5 février, l’ensemble des étudiants du master 2 ont eu le privilège de rouvrir le cycle des visites du site EveRé, fermé depuis l’incident de 2013. Après une présentation de la société et le retour d’expérience sur l’incendie de 2013, une visite des installations était de vigueur.

Le site d’EveRé est le premier site multifilaire à être créé en France, il comprend 150 salariés qui fonctionnent en 3x8. Ce site traite deux types de déchets : Les ordures ménagères qui sont majoritaires et les boues des stations d’épurations de Marseille.

L’unité de tri mécanique permet de déboucher sur trois filières de traitements.
La première comprend les métaux et plastiques recyclables qui sont expédiés vers les filières de recyclage correspondantes.
La seconde concerne la fraction organique qui est traitée par des procédés de méthanisation et de compostage.
Et la dernière traite la fraction combustible qui subit un traitement thermique pour une valorisation énergétique des déchets.
L’usine traite également les fumées, les eaux et les odeurs qu’elle rejette. Puis, recycle une partie des mâchefers qu’elle produit.
L’énergie retirée par les différents procédés de valorisation permet à l’usine d’être autonome.

La deuxième partie de la présentation concerne le retour d’expérience de l’incendie du 2 novembre 2013. L’incendie a entrainé la destruction de la plupart des installations du site, excepté la partie de traitement thermique permettant la continuité de l’activité. Une double enquête a été menée sur le site menant à la conclusion suivante : la « cause est non accidentelle, donc d’origine volontaire ».

Les conséquences de cet incident n’étaient pas négligeables. La réhabilitation a suivi un délai de 18 à 24 mois avant de reprendre une activité normale. Lors de cette incident, aucune victime n’a été a déplorée. L’entreprise ne s’est pas séparée de ses salariés, et a profité de cette période pour proposer de nombreuses formations aux employés.

Au lendemain de l’incident, un arrêté préfectoral d’urgence a été émis afin d’identifier les effets sur l’environnement dans un délai d’un mois. Aucun impact significatif n’a été identifié et l’INERIS est arrivé à la même conclusion, que précédemment, dans le cadre d’une contre-expertise rendue 2 ans plus tard. Le REX de cet accident à notamment permis à l’entreprise de choisir des moyens de lutte contre l’incendie et de protection des personnes plus efficace, désormais utilisable par tous grâce aux formations dispensées durant la période de réhabilitation.

De plus, l’entreprise a géré l’aspect communication en considérant 2 priorités. La première concerne la communication institutionnelle. Elle consiste à transmettre aux autorités, les informations de l’évolution de l’incident et les fiches Gravité / Perception, dans les meilleurs délais.
La seconde touche la communication au grand public. Pour répondre à cette problématique, l’entreprise a choisi d’intervenir en priorisant les 5 acteurs suivants : les salariés, les services de l’Etat, la presse, les usines voisines et la Commission de Suivi de Site.


Visite de la Raffinerie ESSO à Fos-Sur-Mer

mercredi 3 février 2016

Le 3 février 2016, les masters 1ère année ont visité la raffinerie appartient au groupe Esso, lui-même filiale à 82,89 % du groupe Exxon Mobil, premier groupe pétrolier et pétrochimique du monde. La Sociétéreprésente environ 30 % de la capacité de raffinage française.

Nous avons été accueillis par Madame Laura POULAIN, ingénieur Environnement. Après nous avoir expliqué les caractéristiques de la raffinerie ainsi que son fonctionnement, Madame POULAIN nous a guidés tout au long de la visite du site.

Installation classée pour l’environnement (ICPE), l’entreprise est dite SEVESO. A ce titre elle est réglementée pour la qualité des effluents liquides, les rejets dans l’air, et le bruit. Soumise à auto-surveillance des rejets, des contrôles inopinés par la DREAL, l’agence de l’eau, et le service maritime sont en outre réalisés.

Le site industriel (300 ha) comporte des bacs de pétrole brut (700 000 m3), une station d’épuration associée à un lagunage, des unités de process (capacité de raffinage de 6,7 millions de tonnes), des bacs de stockage de produits finis (1 100 000 m3) tels que propylène, butane, propane, naphta, essence, kérosène, gasoil non routier, fioul domestique, soufre liquide, fioul lourd industriel et marine, enfin une zone d’expédition complète les installations.

Comme toutes les raffineries, son cycle de fonctionnement est de 6 ans suivi d’un grand arrêt permettant maintenance, et éventuelles modifications avant redémarrage pour un nouveau cycle. Le prochain grand arrêt se fera en 2017.

La sécurité est une véritable culture d’entreprise pour la raffinerie : « PERSONNE NE SE BLESSE SUR NOS INSTALLATIONS » tel est l’objectif.

Au cours de la visite, nous avons pu mesurer la complexité des installations composées de plusieurs unités de production. Cette journée a été très enrichissante et nous attendons avec impatience une prochaine visite ! Un grand merci à Madame Laura Poulain pour son accueil chaleureux et pour l’intérêt des informations apportées.


Visite du RES Cadarache

Mardi 12 javier 2016

Le mardi 12 janvier 2016, les étudiants en seconde année de master PRNT ont visité le Réacteur d’Essai (RES) du site de Cadarache.

Les responsables du projet ont présenté aux étudiants, l’évolution des réacteurs à travers le temps, les différents types de réacteurs que l’on peut rencontrer et leurs diverses utilisations. Ils sont le plus souvent utilisés à des fins militaires (Sous-Marin Nucléaire Lanceurs d’Engins, Sous-Marin Nucléaires d’Attaque, Porte-avion Charles de Gaulle...).Après cette présentation, le responsable du projet a fait visiter les installations du RES aux étudiants.

Ce RES à plusieurs objectifs. Tout d’abord il permet aux équipes, en charge de ces équipements, de maintenir leurs savoir-faire. La radioactivité étant un milieu très exigeant et en constant développement, il est important de maintenir ce niveau de compétence.

Il permet également, comme son nom l’indique, d’être une plateforme « d’essai ». Elle est destinée à identifier les problèmes qui peuvent survenir lors de son utilisation. Ceux-ci pourraient être beaucoup plus délicats à résoudre lorsque les navires ou sous-marins seront en opération. Pour finir, le RES à bien entendu un objectif de recherche et d’amélioration afin de toujours rester à la pointe de la technologie. Et ainsi, de développer la meilleure exploitation possible de l’énergie nucléaire.


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