Accueil > Nos événements > Les conférences

Conférences 2017

MISE EN PLACE D’UNE DÉMARCHE DE SÛRETÉ AU SEIN DES TPE/PME par Les Alternants du Groupe de Travail « Sûreté Malveillance » du Master IS-PRNT

23 mai 2017

Florence.Chaspoul@univ-amu.fr

Contact : Florence Chaspoul

198_1_doc.pdf


PRODUCTION ÉLECTRIQUE HYDRAULIQUE DANS LE SUD-EST DE LA FRANCE par Vincent RIVIERE Directeur-Adjoint de l’Unité de Production Hydraulique de Méditerranée

3 mai 2017

Florence.Chaspoul@univ-amu.fr

Contact : Florence Chaspoul

197_1_doc.pdf


BURNOUT : COMPRENDRE ET ANTICIPER L’EPUISEMENT PROFESSIONNEL par Karine CAVOIT Psychologue du travail IPRP Membre du réseau I3R

27 avril 2017

Le jeudi 27 avril 2017, le master PRNT a eu le plaisir de recevoir Karine CAVOIT, directrice du Centre de Prévention au Travail et des Organisations d’Aix-En-Provence lors d’une conférence sur le thème du Burnout et des risques psycho-sociaux.

Qu’est-ce qu’un Burnout ?
Après avoir ouvert le débat et demandé aux étudiants de donner leur définition du burnout, la conférencière a expliqué qu’il s’agissait d’une notion apparue dans les années 1970 pouvant avoir plusieurs définitions. La principale étant « syndrome d’épuisement professionnel ». C’est une souffrance qui se manifeste en 3 évènements :
1) Epuisement chronique ;
2) Détachement du travail, cynisme ;
3) Sentiment d’inefficacité au travail.
Le burnout est une conséquence du stress au travail, bien que certains traits de personnalité ou vécus personnels puissent interagir dans son occurrence. Cependant, la recherche de ces traits de personnalité lors des processus de recrutement est à éviter car il ne s’agit en aucun cas d’une science exacte. De plus, tout le monde peut être exposé au Burnout.

Les 6 familles de RPS :
6 familles de risques psycho-sociaux peuvent être identifiées. Chacun de ces facteurs de risques peuvent conduire au Burnout chez le salarié, qu’ils soient pris individuellement ou comme une somme de ceux-ci :
1) Charge émotionnelle, notamment les relations avec le public ;
2) Insécurité de l’emploi, via des contrats précaires par exemple ;
3) Conflits d’éthique entre ce que l’entreprise demande et nos valeurs personnelles ;
4) Exigences au travail ;
5) Rapports sociaux, relations au travail ;
6) Autonomie, plus une personne est autonome dans son travail, moins elle est exposée aux RPS.

Comment rester vigilant, comment prévenir le Burnout ?
Afin de prévenir l’épuisement professionnel, des outils existent, tels que celui de l’INRS qui permet d’agir sur les facteurs de RPS. De plus, bon nombre d’actions peuvent être menées en entreprise telles que des formations et informations en entreprise sur le sujet, une répartition de la charge de travail ou encore l’installation d’un dialogue social. Le Lead Management, qui consiste en une démarche qualité pour rentabiliser au maximum les performances de travail est un autre moyen de prévenir le risque.

Que faire en cas d’épuisement professionnel ?
Le seul moyen de se remettre d’un Burnout est de prendre du repos afin que le salarié puisse effectuer une reconstitution identitaire. Il faut que la personne soit accompagnée par un psychologue et prenne du temps pour nourrir une réflexion personnelle afin que le désir de travailler renaisse. Il faut à tout prix analyser le poste de travail, permettre le recours au temps partiel thérapeutique et éviter la stigmatisation de la personne lorsqu’elle reprend le travail. Un dispositif de suivi doit également être mis en place.

Florence.Chaspoul@univ-amu.fr

Contact : Florence Chaspoul

193_1_doc.pdf


LES ENJEUX DE LA PRÉPARATION À LA GESTION DE CRISE SUR UN SITE PÉTROCHIMIQUE par Vincent DARMON Responsable sécurité incendie et gestion de crise LyondellBasell – Berre l’Etang

30 mars 2017

Jeudi 30 mars 2017 à la faculté de pharmacie de la Timone, nous avons eu le plaisir de recevoir monsieur Vincent DARMONT qui nous a fait partager ses connaissances sur la gestion de crise et son retour d’expérience sur la crise qu’a subi son entreprise, Lyondellbasell.

Qu’est-ce qu’une crise dans l’industrie ?
Une crise est une rupture d’équilibre, elle peut avoir lieu suite à un dysfonctionnement, un accident ou encore suite à un acte de malveillance. Elle entraine souvent un changement rapide et grave de l’état de fonctionnement d’un process, d’un produit ou d’un stockage.

Que faire face à une crise ?
La première des choses à faire après avoir eu l’alerte est de comprendre ce qu’il s’est passé. Cette information doit remonter au plus vite vers le poste de commandement, pour que les décisions prises soient les plus adaptées au terrain. L’objectif étant de limiter la prolifération du sinistre avant d’entrainer un retour à la normale.

Comment préparer une gestion de crise ?
Aucune entreprise ne souhaite connaître une crise dans son établissement, cependant il est impératif de se préparer correctement. Il est important d’imaginer les différents scénarii qui pourraient survenir sur l’installation. Pour chaque scénario, il faut prévoir des moyens (matériels, techniques, humains, organisationnels) pour stopper la crise. La préparation ne s’arrête pas à la théorie, il faut également faire des exercices sur le terrain pour avoir un retour d’expérience et s’améliorer.

La communication de crise.
La communication lors d’une crise est très importante quelque soit la forme (conférence de presse, interview, communiqué, etc.). Elle doit être soignée et réfléchie, de plus, il est fortement conseillé d’être transparent pour ne pas laisser de place à l’interprétation. L’absence de communication serait une grosse erreur de la part de l’entreprise, car la presse et le bouche à oreilles pourraient facilement déformer la situation et ternir l’image de la société.

Florence.Chaspoul@univ-amu.fr

Contact : Florence Chaspoul

192_1_doc.pdf


Projection du film DEMAIN réalisé par Cyril DION & Mélanie LAURENT

8 mars 2017

Florence.Chaspoul@univ-amu.fr

Contact : Florence Chaspoul

191_1_doc.pdf


NOTRE PROCHAIN PRESIDENT ET LE CARBONE : CHURCHILL OU CHAMBERLAIN

05 janvier 2017

Jeudi 5 janvier 2017, le master PRNT a eu l’honneur d’accueillir Monsieur Jean Marc JANCOVICI lors d’une conférence sur l’énergie fossile intitulée « Churchill et Chamberlain, notre président et le carbone ».
Ce titre reprend un échange entre Churchill s’adressant à Chamberlain : « vous aviez le choix entre le déshonneur et la guerre, vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre ». En ce qui concerne l’énergie fossile, c’est la transcription exacte de cette citation historique c’est à dire nous avons le choix entre croire que l’on va continuer à avoir l’abondance des énergies fossiles et l’effort que l’on devra fournir pour préserver ces même énergies.
L’énergie est par définition la transformation de l’environnement, plus nous avons d’énergie plus nous transformons l’environnement et symétriquement plus nous avons imprimé notre marque sur l’environnement plus nous avons utilisé de l’énergie.
L’énergie est partout, elle est utilisée pour faire fonctionner un train, une cafetière, une pelleteuse, pour des changements de composition atomique ou des transferts du rayonnement à la matière par exemples.
La question est, est-ce que nous utilisons trop ou pas assez d’énergie ?
Utiliser de l’énergie revient à dire utiliser des machines. La consommation d’énergie a fortement augmenté au fil des années. L’utilisation de charbon qui sert à produire de l’électricité est en augmentation (présence 1800 MW de parc à charbon dans le monde), c’est le premier contributeur à la production électrique mondiale avant le gaz.
Les ressources utilisées sont précieuses, indispensables et ne sont pas impérissables. Si on manque de ressources, on manque de production et cela reviendrait par exemple à la suppression de la chaine du froid, d’une bonne partie des transports. En effet, nous sommes totalement dépendants de l’approvisionnement électrique.
Energie = machines = production = consommation
La France est concernée par la décrue subi en Europe des combustibles fossiles (c’est-à-dire pétrole, gaz, charbon) d’autant plus que les moyens pour gérer l’héritage de la consommation frénétique vont se faire de plus en plus rare. En effet, toute mesure qui vise à résoudre un problème donné pour dix alors qu’on pourrait le résoudre pour un accroit la vitesse de la chute et détruit inutilement du capital.
Les solutions : l’Europe doit passer de la consommation à la reconstruction et se reconstruire autour de la décarbonation de l’économie (supprimer le charbon dans l’électricité) :
- opter pour des véhicules économiques et obliger les constructeurs à vendre des véhicules qui ne dépassent pas 2L/100 en 2030 ;
- adopter une mobilité urbaine intelligente en multipliant les réseaux de bus express ;
- investir dans le réseau ferroviaire ;
- entrer dans une nouvelle révolution industrielle et diviser par deux à trois les flux de matières de production en industrie (diminuer la production d’acier, de ciment, etc…) ;
- avoir un habitat sobre en énergie : rénover les logements anciens ;
- encourager la construction « bio » en développement de manière significative la filière forestière ;
- évoluer dans le domaine alimentaire et réussir le passage à l’agriculture durable.

Florence.Chaspoul@univ-amu.fr

Contact : Florence Chaspoul

184_1_doc.pdf


Consulter les archives :

Consultez notre banque d'images libres de droits sur de nombreux thèmes tels que les brûlures, risque chimique, chute de hauteur, déplacement, EPI, propreté, …

© MASTER IS-PRNTCoordonnées • Contactez-nousCrédits